Livia Vajda est née en Hongrie, à Nyiregyhaza. Ses études de dessin, à Budapest
 sont interrompues par l’occupation allemande. Elle est alors déportée à Auschwitz puis
libérée à Ravensbrück…En 1947 elle s’installe à Paris où elle exerce de nombreux métiers alimentaires. Elle se marie, en 1948, dans le 19ème arrondissement, et sa fille naît un an
plus tard. En 1958, elle divorce. Dans son atelier, proche du Pont-Neuf, d’où l’on aperçoit un petit triangle de Seine, défilent peintres, sculpteurs, écrivains et poètes. Ce sont
les années soixante et la vie de bohème.
Ce perchoir, sous verrière, est situé au huitième étage sans ascenseur. L’hiver on gèle, l’été  on cuit. Descendre et monter les toiles entretient le cœur et les mollets.
Dès 1963, une galerie du 6ème arrondissement expose ses toiles. Elle continue par la Normandie, en passant par la Lorraine (Metz). Parallèlement, elle entame une carrière belge. Elle s’installe rue des Plantes à Paris, puis sur les Grands Boulevards, dans un duplex, au-dessus des paulownias mauves.  En 1966, elle expose au musée de l’Athénée à Genève ;
en 1972, l’Etat belge fait l’acquisition d’une de ses huiles. En 1975, la ville de Malines, en Belgique, organise une rétrospective de ses œuvres. Puis c’est au tour de la ville de
Bruxelles de lui consacrer une rétrospective, à l’Hôtel de Ville. Elle s’installe alors un atelier dans cette ville en 1992…Elle expose en Australie et aux Etats-Unis. La presse, en France comme en Belgique, la suit fidèlement. Outre le chevalet chaque matin, et le piano pour le délassement et la mémoire, Livia Vajda anime des ateliers de peinture pour les enfants ou certains adultes. Aujourd’hui elle peint à nouveau à Paris au bord
du Bassin de la Villette, et expose en Hongrie...
Sur son itinéraire on peut consulter une plaquette, des films, des interviews filmées







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